Présentation

Pourquoi réaliser une nouvelle autoroute à 2 x 3 voies, au sud de l’agglomération de Montpellier, entre Saint-Geniès-des-Mourgues (à l’est) et Fabrègues (à l’ouest) ?

 

Pour séparer les typologies de circulation - de transit et locale. Ainsi, la fluidité de la circulation de transit sera garantie, et la sécurité améliorée sur les déplacements. Il y a urgence. A hauteur de la capitale régionale, 100 000 véhicules circulent en moyenne chaque jour, sur l’autoroute A9.

En période estivale, la circulation peut atteindre des pics de 170 000 véhicules par jour. Cette saturation résulte d’une cohabitation entre les flux de transit et les déplacements internes à l’agglomération Montpelliéraine. Des besoins de mobilité qui ne cessent d’augmenter, du fait de la croissance démographique - 1 000 nouveaux arrivants chaque mois dans l'Hérault.

Conséquences : des entrées de Montpellier engorgées aux heures de pointe, avec des files de véhicules légers remontant sur la bande d’arrêt d’urgence ; un doublement du volume des bouchons entre 2005 et 2010 ; une perte de temps dans les transports, générant mauvais comportements de conduite (changements de files impromptus, freinages, accélérations…) et attractivité moindre pour le territoire.

En 2011, l’Etat donne le feu vert à la construction de la nouvelle autoroute, conformément à la déclaration d’utilité publique de 2007. Ce projet d’aménagement, d’envergure nationale et d’intérêt général, est confié à ASF (VINCI Autoroutes). Les travaux dureront jusqu’à l'été 2017. Sur ce tronçon de 25 km, l’ancienne autoroute deviendra un boulevard urbain.