Les défis

Cinq grands défis à relever

 

La nouvelle autoroute doit être mise en service fin 2017...

Dans ce délai très court, ASF relève cinq défis.

 

1 / La nouvelle autoroute traversera une zone périurbaine dense : urbanisation de la route de la mer (projet EcoCité de Montpellier à la mer), et surtout, quartier d’affaires aux abords de la future gare nouvelle (2017) destiné à devenir le « poumon économique » de Montpellier. La zone sera desservie par la 1ère ligne de tramway, qui sera prolongée. Le défi, pour ASF, consiste à intégrer les contraintes techniques de ce nouveau projet d’aménagement.

2 / A hauteur de l’avenue Raymond Dugrand, un viaduc de 600 mètres de long enjambera deux cours d’eau - le Lez et la Lironde - ainsi que la 3ème ligne de tramway. Ce sera l’ouvrage d’art le plus important du linéaire.

3 / A l’est et à l’ouest du projet, les travaux d’élargissement de la plateforme autoroutière s’effectueront sous circulation. Pour les techniciens d’ASF, c’est la partie du chantier la plus complexe à gérer.

4 / Le système de péage sera entièrement révisé : démantèlement de la barrière de Gallargues, construction d’un nouveau péage à hauteur de l’aire de repos du Mas du Rou et reconfiguration de la barrière pleine voie de Saint-Jean-de-Védas (de sorte que la circulation de transit ne s’y arrête pas). Lors de la mise en service de la nouvelle autoroute, les systèmes de péages devront migrer simultanément.

5 / Avec des travaux qui s'échelonnent entre 2013 et fin 2017, ASF orchestrera le chantier de l’A9 avec celui d’une autre infrastructure majeure : le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM), construit par Oc’Via, titulaire du contrat de partenariat. Les plateformes des deux infrastructures ne seront distantes que de 23 mètres dans le secteur de la future gare nouvelle de Montpellier Sud de France, ce qui induit une coordination fine entre maîtres d’ouvrage.